En esto nos reconocerán como discípulos

El signo fundamental de los cristianos es el amor: “En esto reconocerán que sois mis discípulos: en que os amáis los unos a los otros” (Juan 13, 35).
Este amor ha de traducirse en actitudes y acciones concretas: el perdón, el cariño, la solicitud por el otro, el servicio, el respeto, la comprensión,… y, sobre todo, en el cuidado de los débiles.
La pregunta de Dios a Caín sigue siendo muy actual: “¿Dónde está tu hermano?” (Gen 4,8).
Desgraciadamente nos hemos de seguir dejándonos cuestionar por ella. Lo podemos hacer hoy con este discurso recordando al “Gran Dictador” de Charles Chaplin que nos ofrece Acción contra el Hambre,

Cuando está a punto de concluir un año y nos planteamos un año nuevo, también ha de ser revitalizado y nuevo nuestro signo cristiano.

Lo más espiritual es compartir los bienes

Uno de los rasgos más característicos de las comunidades cristianas es el compartir los bienes con los hermanos y, sobre todo, con los más necesitados: “Compartían sus bienes según las necesidades de cada uno” (Hechos 2, 45).
En nuestras Fraternidades hay muchas iniciativas y experiencias de este compartir económico. Uno de ellos, que configura además uno de  los rasgos claros de nuestra identidad, es compartir el diezmo con los más necesitados.
Un dato que merece ser conocido: el curso pasado, 2011-2012, a través de la Fundación Itaka – Escolapios que es donde la mayor parte de las Fraternidades actuales comparten su diezmo, se consiguieron 450.078,92 euros que se dedicaron íntegramente a diversos proyectos de nuestra misión escolapia con los más necesitados.
La espiritualidad pasa por el bolsillo y sólo en el compartir, incluso de lo necesario, es donde nos encontramos con el Señor: “Donde está tu tesoro, ahí está tu corazón” (Mateo 6,21).

Una medicina muy recomendable contra el pensar sólo en “lo nuestro”.

Fraternidad y filiación

Cuando nos sentimos y actuamos como hermanos descubrimos que lo somos porque compartimos el mismo Padre.
Cuando nos sentimos y actuamos como hijos del Padre del cielo descubrimos que todas las personas somos hermanas.
Esto intentamos vivir en la Fraternidad escolapia cada día. Esa es nuestra misión.
¡Apasionante!

50 años escolapios en Senegal

El 10 de enero de 2013 celebraremos 50 años de la llegada a Senegal del primer religioso escolapio.
Estos años escolapios han sido posibles gracias a Dios y a 25 religiosos catalanes, unos cuantos italianos, 50 jóvenes senegaleses y im cpmsiderable números de laicos colaboradores.
En este tiempo todavía de Navidad es bueno celebrar este nacimiento de hace casi 50 años.
Enhorabuena.

Recogemos una carta de José Artigas, Superior de las Escuelas Pías de Senegal:

À Nos frères de l’ÉCOLE PIE
Frères,
Par cette lettre nous venons vous informer de la prochaine célébration du CINQUANTENAIRE DE L’ARRIVÉE DES PREMIERS PIARISTES au Sénégal.
En effet, le 10 janvier 1963 arrivait au Sénégal le premier père Piariste,  père Enric Serraïma,  en provenance de l’Espagne.
Le Province Piariste de la Catalogne, à la Demande de Monseigneur Dodds au supérieur Général De l’Ordre, alors qu’on célébrait à Rome le Concile Vatican II, s’est engagé à envoyer des religieux pour collaborer, avec  son  clergé du diocèse de Ziguinchor et les religieux spiritains,  à l’animation  et  à l’accompagnement pastoral et éducatif des gens de la Casamance, surtout les jeunes et les enfants.
Pendant 50 ans, la « semence » alors semée a germé, poussé et s’est développée. À cette vie et croissance y ont participé 25 religieux catalans et quelques pères d’Italie, tandis qu’un bon nombre de jeunes sénégalais (50) se sont engagés, eux aussi, à faire présent dans le pays l’esprit et le charisme de l’Ordre des ÉCOLES PIES, voulu par son fondateur Saint Joseph Calassans : « l’éducation  populaire (pour tous) et intégrale (dans la piété et les lettres) des enfants et des jeunes ».
Cette année, après 50 ans de travail, d’action et de développement d’œuvres pastorales et éducatives (22), nous voulons faire hommage à tous ceux qui y ont participé : au courage des premiers « missionnaires », au total don de soi des religieux et au fidèle et persévérant engagement d’un considérable nombre de laïcs collaborateurs.
C’est Dieu, notre Père, qui est à la base de cette petite partie de l’Église et de l’École Pie qui est la Vice-province du Sénégal, avec notre communauté fraternelle de la Côte d’Ivoire, bientôt formant toutes les deux une seule Province. L’Esprit de Jésus Christ, présent et agissant en Saint Joseph de Calassanç, a conduit les piaristes qui nous ont précédés ; et nous, qui avons reçu leur héritage, nous nous mettons aussi sous l’Esprit de Vérité en essayant de toutes nos forces d’être ses humbles coopérateurs.
C’est précisément dans le contexte de la création d’une nouvelle Province que nous vous adressons aussi cette lettre, pensée et soussignée par chacun de nous. Nous voulons vous offrir, en tant que «frères » que vous êtes, quelques réflexions, sentiments et convictions qui nous animent au moment de faire ce « pas en avant ».
Notre groupe religieux est composé de 54 profès, dont 15 de vœux temporels, et 3 novices ; et avec le groupe de la Côte d’Ivoire nous sommes 61 profès et 7 novices. Notre charisme piariste s’est fait réalité en trois zones au Sénégal et en Côte d’Ivoire. Nous avons des écoles, aussi bien maternelles que primaires et des collèges ; nous offrons aussi aux garçons et aux filles, de la formation professionnelle en milieu rural et en banlieue, des lieux dont une nécessaire promotion se fait évidente. Nous avons des foyers qui facilitent l’éducation intégrale à des enfants et des jeunes. Nos missions paroissiales, enfin, ont une attention particulière manifeste sur la jeunesse et les enfants.
Nous n’avons pas de grandes réalisations, certes. Nous sommes conscients que notre Province va naître très pauvre et petite comme une « graine de moutarde ». Mais nous avons hérité de nos ainés de la Province Mère et de l’Ordre la FOI qui vient de Dieu, le Père, et qui fera grandir cette graine, même dans nos milieux peu favorisés. Nous voulons avoir autant d’enthousiasme, même si le contexte est bien différent que celui de nos pères ainés lors qu’ils arrivaient dans ces terres africaines.
Dans l’Église et enracinés dans les sociétés qui nous accueillent, nous sommes engagés à collaborer à l’éducation pour tous, soit l’éducation populaire et intégrale des enfants et des jeunes, surtout les plus défavorisés, pour la transformation et un meilleur avenir de ces sociétés comme le voulait saint Joseph de Calassanç.
Nous finissons notre communication en vous manifestant notre UNITÉ avec vous tous dans une même foi, un même charisme, une même École Pie et Église et un même Dieu, qui est Père de tous, Fils incarné et Esprit d’Amour.

Père Joseph ARTIGAS. Supérieur Viceprovincial

Milagrosos internados en Bolivia

Parece imposible, ¡todo un milagro!, que niños que viven muy alejados de una escuela puedan acceder a ella: los internados escolapios de Bolivia hacen realidad, día a día, ese milagro.

La Fraternidad escolapia de Bolivia, así como otras Fraternidades y Demarcaciones escolapias de todo el mundo, colaboran para hacer realidad este sueño. Y, por supuesto, invitan a quien se atreva a hacer de su vida y con su vida el gran milagro de multiplicar vida.